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Publiée le 18-01-2020

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​Revue Presse L’Odeep One file à l’anglaise vers Malte puis Colombo

Article publié dans la revue Jeune Marine 29/07/2021

Le vendredi 23 juillet, l’ODeep One a quitté précipitamment le port de Sète, où il était amarré depuis le début de la pandémie du COVID 19 en mars 2020.
 
Ce navire avait changé de propriétaire après la liquidation de la société Océan Fresh Water, initiatrice du projet de production d’eau potable à partir de l’eau de mer. Depuis il était resté à quai, privant le port de Sète d’un poste sécurisé pour les trafics de ferries vers le Maroc.

Début juillet 2021, les choses ont commencé à bouger autour de l’ODeep One : Passage du pavillon Panama à celui de St Kitts et Nevis, supprimer le O du nom, arrivée d’un équipage de 19 personnes d’origine roumaine et indienne, soutage du navire, etc. Un prochain départ étant même annoncé pour le 16 août.

Nous avons essayé de contacter, pour avoir quelques informations, la société responsable de la gestion du navire depuis novembre 2020, pour le compte du repreneur KUIKAWA désigné par le tribunal de commerce de Nanterre, ST Management, basée à Bordeaux et gérée depuis Londres par Mr Benoit Tridon, mais qui n’a pas souhaité donner suite à nos questions. L’agent du navire Marmedsa à Sète a également refusé de répondre. Ni indication de changement de propriétaire ni de société de gestion ne sont indiquées sur la base Equasys à ce moment-là.

Sur ordre du Commandant de port, les services portuaires (Pilotage, Remorquage et Lamanage) ont du diligenter dans l’urgence l’appareillage du navire, sans respect des délais réglementaires de mise en route des moyens nautiques, sans visite de contrôle du centre de sécurité des navires des Affaires Maritimes, comme si un péril imminent allait s’abattre sur le navire qu’il fallait sortir coûte que coûte.

Malheureusement, dans la précipitation du départ avec un équipage ne connaissant pas le navire qui a séjourné 16 mois à quai, une première pollution du bassin des pétroles a eu lieu sous les yeux de l’officier de port et du pilote. Probablement une vanne ouverte malencontreusement. Après avoir largué laborieusement ses amarres, le Deep One a franchi les digues du port de Sète, assisté par deux remorqueurs. Au moment de la débarque du pilote, une seconde pollution, identique à la première, est repérée par la pilotine, qui la signale au CROSS. Cette seconde pollution est suffisamment importante pour que la Ville de Sète procède à la fermeture de plusieurs plages. Saisie par le CROSS, le Parquet de Marseille n’a pas demandé le déroutement du navire, mais une instruction est ouverte par la juridiction (JULIS).

La traversée vers Malte n’a pas été un long fleuve tranquille, notamment pour les mécaniciens. Stoppant régulièrement toutes les 6 heures, probablement en raison d’une surchauffe de l’unique moteur principal en service (le navire est équipé de quatre moteurs principaux). En effet il a fait le transit à moins de 6 nœuds, en dehors des stops et boucles en mer.

Le Deep One a mouillé le 29 juillet vers 04h du matin à plus de 12 milles de la côte. Toute la matinée, le Kirby Fs, petit navire de soutien plongeur, a fait le tour de la coque pour nettoyer les prises d’eau de mer, les propulseurs d’étrave et les hélices. En effet la coque et ses apparaux doivent être largement colonisés, encrassant notamment les aspirations des circuits de réfrigération.

En milieu d’après-midi le jeudi 29 juillet, le Deep One a changé de mouillage pour la zone réservée au soutage, à l’intérieure des eaux territoriales maltaise. Il y a été rejoint à couple par le souteur Leyona. L’opération de soutage s’est terminée en début de soirée.

La destination finale du navire est restée mystérieuse jusqu’à son départ vendredi 30 juillet vers 03 h du matin de la zone de mouillage réservée au soutage de Malte: son AIS indique route sur le canal de Suez pour rejoindre Colombo au Sri Lanka. Quid du stock de gel hydro-alcoolique, produit au début de la pandémie, restant à bord et de l’usine de production d’eau ?

La base de données Equasys indique un changement de la société de shipmanagement le 19 juillet 2021, sans précision. En réalité, c’est la société HSM Shipmanagement de Singapour qui opère le navire pour le compte de Wirana, société basée à Singapour, spécialisée dans l’achat-vente de navires destinés aux chantiers de démolition. La vente a été réalisée pour le compte de KUIKAWA par ST Management, qui pour l’occasion a pris le costume de courtier.

© JVD


Publié le : Vendredi 30 juillet 2021

​Infocapagde Scandaleuse pollution à la sortie du port de Sète

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Suite à l'article publié sur le site de l'association Robin des Bois et aux articles du Midi Libre faisant état d'une pollution importante à la sortie du port de Sète qui a entrainé la fermeture de deux plages sétoises aux mêmes dates, on se demande à quoi sert la Préfecture Maritime ?

L'association Robin des Bois a été fondée en France en 1985 par des pionniers de la défense de l’environnement, heureusement qu'ils sont là pour défendre notre terrain de jeu que nous autres plaisanciers nous respectons tout en étant traqués et suspectés en permanence par les autorités.

Il n'est pas imaginable que le pilote qui a effectué sur ordre la sortie de l'Odeep One n'ait pas vu la pollution et alerté le CROSS.

A noter également que le nouveau pavillon du navire est un pavillon considéré noir par les autorités du monde entier, un pavillon souvent utilisé pour déplacer les navires qui partent à la casse.

A suivre si suite il y aura !!!!


Publié le : Mercredi 28 juillet 2021

​Robin des Bois Un navire poubelle se fait la malle à Sète

source : association Robin des Bois article publié le 26 juillet 2021

L’Odeep One, 190 m de long, immobilisé dans le port de Sète depuis novembre 2019, a quitté le port comme un voleur après avoir acquis le pavillon sous normes de Saint-Kitts-et-Nevis.

Le centre de sécurité des navires de Sète n’a pas été informé de ce départ. Il avait pourtant prévenu le consignataire et l’armateur qu’une inspection à bord était obligatoire avant tout mouvement du navire ciblé par le Mémorandum de Paris sur le contrôle des navires par l’Etat du Port. L’Odeep One est à cette heure au sud de la Sardaigne, il se dirige vers Malte à petite vitesse. Sa destination finale est sans doute la casse en Turquie. La dernière inspection de l’Odeep One date d’octobre 2019 à Nowy Port en Pologne. Il venait de sortir pour réparation d’un chantier de Gdansk. L’histoire de l’Odeep One est résumée dans le n°61 de «A la Casse» publié en novembre 2020 sous le titre « Le cimetière maritime de Sète » qui englobe les cas du Rio Tagus et de l’Odeep One (en lien).

Le port de Sète a mobilisé un pilote et des remorqueurs pour faciliter la fuite du navire. L’Odeep One a été responsable au moment de son départ d’un dégazage qui a obligé la ville de Sète à fermer momentanément par précaution les plages des criques de la Vigie et de l’Anau. Le départ de l’Odeep One n’était évidemment pas signalé sur le site internet spécialisé du port de Sète. L’Odeep One appartient aujourd’hui à un financier hollandais.


Publié le : Mercredi 28 juillet 2021

​Revue Presse Cinq heures en bateau pour tout savoir de la faune et de la flore marine

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Midi Libre 28/07/2021

L’association Terre Marine organise des sorties en mer à bord du catamaran Sea Explorer pour apprendre à mieux connaître l’écosystème du golfe du Lion. Embarquement.

Vendredi, 12 h 30. Quelques dizaines de personnes sont prêtes à embarquer pour cinq heures à bord du Sea Explorer, l’impressionnant catamaran de l’association Terre Marine, qui existe depuis 2011. "L’objectif de la sortie est d’éduquer et de sensibiliser à la vie maritime dans le golfe du Lion et aux dauphins que l’on peut trouver ici", résume Michel Franck, président de la structure. Car oui, c’est la grande attraction du littoral. Les cétacés de l’espèce des grands dauphins seraient environ 300 dans le secteur et il est tout à fait possible de les observer… quand ils le veulent bien. Ce qui, malheureusement, n’était pas le cas ce jour-là.

Travail scientifique
Il devient, en effet, de plus en plus compliqué de les voir car ces mammifères ont tendance désormais à modifier leur comportement. "Ils passent davantage leur temps à chercher de la nourriture car les poissons sont plus rares qu’avant. C’est pourquoi on les remarque souvent à proximité des chalutiers", explique Michel Franck. Très sociables, ces animaux peuvent rester vingt minutes sous l’eau avant de remonter à la surface et mesurent jusqu’à quatre mètres de long. Ce vendredi, les jumelles n’auront pas été suffisantes pour en apercevoir l’ombre d’un seul.

Qu’importe. L’après-midi aura été riche en enseignements, grâce aux divers ateliers proposés par l’association (lire ci-contre) et aussi au travail scientifique réalisé en lui-même. Les stagiaires Manuel, les deux Lola et Léa avaient pour mission de recenser chaque mouvement animal visible et de le noter sur une application.
Leur travail est ensuite exploité par des centres de recherches sur le très long terme. Cette fois, ce sont essentiellement des goélands et des sternes qui ont été remarqués. "Plus rarement, on tombe sur des labbes, des fous de Bassan ou des puffins.
En hiver, sur des cormorans", développe Manuel. En outre, un prélèvement de plancton a été effectué et analysé. "C’est un indicateur de l’état de nos mers et de nos océans", indique Léa. Cet organisme aussi bien animal que végétal, le plus souvent microscopique, est la base de la chaîne alimentaire maritime.

Alors, si le public a été privé de dauphins, il aura sans doute accru sa connaissance dans le domaine. "On n’est pas déçu. Même si on ne les a pas vus, on a appris plein de choses. C’était un beau moment de partage avec l’équipage", affirment Nathalie et François Scherrer, deux des passagers.

Des ateliers pédagogiques pour le public
Outre l’aspect purement scientifique de l’observation réalisée par Terre Marine, il était important pour l’association de proposer des activités d’initiation auprès du public, afin de l’aider à comprendre plus facilement cet environnement et ses enjeux. Les curieux ont ainsi pu observer le plancton au microscope, s’échanger des photos de dauphins accompagnées d’explication des experts, apprendre à mieux connaître le monde des requins et aussi s’essayer à la cartographie.
Du Cap-d’Agde jusqu’au Grau d’Agde, les cinq heures sont finalement très vite passées. D’autant plus que les passagers ont même pu s’accorder deux pauses baignades, loin de la cohue des touristes.


Publié le : Mercredi 28 juillet 2021

​Revue Presse L'Amadeus, un deux-mâts de 111 ans chargé d'histoires

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L'Amadeus, toutes voiles dehors, dans les années 1990. DR

Midi LIbre 28/07/2021

Ce magnifique vieux gréement va partir pour deux mois en mission de dépollution le long du littoral méditerranéen français, sous l'égide de l'association Wings of the Ocean.

Ce kech aurique (34 m de long, 6,52 m de large, 10 voiles totalisant 680 m2, 200 tonnes, coque en fer) transformé en brick a été construit au chantier Kalkman de Capelle aan den Ljssel, aux Pays-Bas. Il a été mis à l’eau le 17 juillet 1910 sous le nom d’Agatha.

En 1916, il navigue sous le nom de Jacoba. Jusqu’en 1935, c’est un navire de pêche à la morue, rebaptisé Floris jusqu’en 1943, lorsqu’il est réquisitionné par les Allemands. Récupéré par son propriétaire en 1945, il reprend ses activités de morutier en mer Baltique et à Terre-Neuve. Désarmé en 1969, il est inscrit en plaisance sous le nom de Zonnevis et navigue en mer Baltique et en Scandinavie.

Plusieurs noms En 1979, il arrive en Méditerranée où il est saisi par les douanes pour avoir transporté des produits stupéfiants. Vendu aux enchères à Ibiza, il est alors racheté par une association marseillaise d’amoureux de la musique classique, qui lui donne un nouveau nom, en hommage bien sûr à Mozart : l’Amadeus. Pendant dix ans, il sillonne la Méditerranée pour la promotion de concerts. En 1989, Jean-Christophe Causse le découvre. Il est à vendre. Et il est depuis la propriété de l’association méditerranéenne des vieux gréements.

Après un long séjour à Port-Camargue, puis dans le port de pêche du Grau-du-Roi, il est arrivé à Sète voici une douzaine d'années. Après avoir occupé un emplacement sur les quais Vauban, d'Orient et Paul-Riquet, il est amarré depuis deux ans à la halte nautique du quai du Pavois-d'Or.

Marc Caillaud


Publié le : Mercredi 28 juillet 2021

​Revue Presse Le navire Odeep One a quitté Sète vendredi en fin de matinée

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Midi Libre

Presque un an après son rachat par une société de Singapour, le bateau pêcheur d'eau a enfin quitté le quai.

Un peu par surprise, l'Odeep One a quitté le port de Sète vendredi 23 juillet. "Cela fait un an que nous attendons, voire espérons, que ce bateau parte. À force d'attendre, cela peut effectivement devenir une surprise", témoigne Olivier Carmes, directeur général du port de commerce.  "Nous n'avons pas connaissance de la cause du départ de ce navire", atteste la Ville.

L'autorisation de sortie a pourtant été donnée par la capitainerie puisque "la manœuvre de sortie a pu être possible vendredi en fin de matinée", confirme Gabriel Charpentier, pilote maritime au port de Sète.

C'est le site marinetraffic.com qui nous indique sa destination : Malte, port de la Valette, vers lequel le navire se dirige cahin-caha avec redémarrage des machines toutes les 6 heures.

Le navire était resté à quai durant 8 mois après le prononcement de la liquidation judiciaire de la société Ocean Fresh Water (OFW) en novembre 2020. Cet ancien train-ferry russe de 196m de long avait été acheté en 2019 par Régis Révilliod, fondateur de la start-up OFW, dans le but de le transformer en navire usine, producteur d'eau minérale à partir d'eau de mer.

Plusieurs levées de fonds lui avaient permis d'investir dans ce navire et dans l'installation à bord d'une ligne d'embouteillage. Dès l'année suivante, début 2020, une première production de 900 palettes de 1764 bouteilles avait été acheminée vers la Chine. Une activité prometteuse si le Covid n'était pas arrivé.

Un projet intéressant coulé par le covid "Fabriquer de l'eau potable à partir d'eau de mer. À la base, le projet était intéressant avec une vocation humanitaire.

C'est la crise sanitaire du covid qui l'a fait échouer", regrette Pierre Maupoint de Vandeul. Président du syndicat CFE-CGC marine, celui-ci a accompagné les 20 à 30 marins de bord et à terre dans leurs démarches de fin de contrat suite à la liquidation judiciaire.

L'eau Ôdeep contient 78 minéraux. Régis Révilliod, à l'initiative de la mise au point de son procédé de fabrication n'a volontairement pas protégé le concept par des brevets. "Pour ce type d'innovation, déposer un brevet est contre-productif puisque ce serait comme donner la recette aux concurrents éventuels. Le secret et l'enveloppe Soleau sont les meilleurs moyens de garantir la propriété industrielle de la solution technique sur le long terme", précise l'inventeur.

À l'image d'une carte au trésor, une enveloppe Soleau peut être écrite, datée et déposée sous scellés auprès d'un officier à l'Institut national de la propriété intellectuelle (INPI). En cas de suspicion de copie, l'inventeur peut demander à lever les scellés. Il sera alors reconnu comme l'inventeur initial du concept et pourra en tout temps continuer à exploiter son concept.

Suite à sa liquidation judiciaire, l'Odeep One avait été racheté à la barre en novembre 2020 par KUIKAWA, une société de Singapour également basée aux Pays-Bas, puis racheté par la société KUIKAWA holding en juin dernier. Malgré une tentative de reprise, Régis Révilliod avait dû renoncer au rachat de ce grand navire.

Cependant, l'activité de développement de chaînes de fabrication d'eau minérale à partir d'eau de mer se poursuit et "16 dossiers sont en cours aujourd’hui", nous confie cet ingénieur-entrepreneur.

Le Rio Tagus rouille toujours au quai Paul-Riquet   Moins de succès pour le Rio Tagus, toujours amarré au quai Paul-Riquet le long du parking du Mas-Coulet depuis plus de 10 ans. Cet ancien vraquier est devenu peu à peu un fragile amas de tôle rouillée. Même le remorquer vers le port de commerce afin de le charger dans un navire pour l'emporter au démentellement est une opération délicate. Suite à une tentative avortée en juin dernier, la société bretonne Navaléo devrait revenir finaliser l'opération et l'acheminer sur son chantier à Brest.
"Nous espérons en être débarassés le 15 septembre", confie Olivier Carmes, directeur général du port maritime de Sète.

Valérie Handweiler


Publié le : Mercredi 28 juillet 2021

​Infocapagde Remise à l'eau du voilier Santa Anna

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Pour mémoire, ce voilier a fait l'objet d'une complète restauration au chantier Sud Croisière. Onze années ont été nécessaires pour redonner vie à ce magnifique yawl construit en 1940 pour la coupe de l'américa, course qui finalement sera annulée à cause de la seconde guerre mondiale.


Publié le : Jeudi 22 juillet 2021

​Infocapagde Le Rotary Agathois équipe la vedette SNSM d'une caméra thermique

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Le vendredi 9 juillet 2021 s’est déroulée à la Capitainerie du port et sur la Vedette de la SNSM la cérémonie de remise officielle d’un chèque de 8400€ par le Président du Rotary Club Agde-Cap d’Agde, Jean-Marie LABORDE à Mr Michel Mathieu Daudé Président de la SNSM du Cap d’Agde.

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Cette somme a permis au Rotary de participer au financement d’une Caméra Thermique qui désormais équipe la Vedette de la SNSM.  Le montant total de ce don offert par le Rotary Agde-Cap d’Agde provient majoritairement des bénéfices engendrés par leur manifestation “Rallye Pédestre” organisée fin novembre 2019 mais qui n’avait pas pu être remis plus tôt à cause malheureusement des conditions sanitaires liées au COVID 19.

Lors de cette cérémonie étaient présents tous les membres de la SNSM du Cap d’Agde mais aussi 12 membres du Rotary Club Agde-Cap d’Agde accompagnés de leurs conjoints.

Après les discours et photos d’usages la cérémonie s’est clôturée autour d’un pot de l’amitié très convivial offert par la SNSM.

Il est bon de rappeler que cela fait maintenant plus 21 ans que le Rotary Club Agde-Cap d’Agde aide et soutient la SNSM du Cap d’Agde et démontre ainsi la pleine mesure de sa devise : “SERVIR  D’ABORD”.


Publié le : Mercredi 21 juillet 2021

​Revue Presse Une vedette coule à l'entrée du port de Sète

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Midi Libre 19/07/2021

La SNSM (société nationale de sauvetage en mer) a porté secours lundi 19 juillet vers 15h aux quatre passagers d'une vedette. "L'embarcation a coulé à 500m devant l'entrée du port et repose à 8 ou 10 m de fond", a déclaré l'officier de permanence au Cross Med (centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage de la Méditerranée).
Toutes les personnes à bord ont pu être secourues.


Publié le : Lundi 19 juillet 2021

​Infocapagde Passer de 3 à 7 drapeaux, la simplification européenne...

Les drapeaux qui indiquent aux baigneurs s'ils peuvent se jeter à l'eau en toute sécurité vont évoluer sur les plages.

  • Drapeau vert : baignade surveillée sans danger apparent
  • Drapeau jaune : baignade surveillée avec danger limité ou marqué
  • Drapeau rouge : baignade interdite
  • Drapeau rouge et jaune : zone de baignade surveillée pendant les horaires d'ouverture du poste de secours
  • Drapeau orange : conditions défavorables de vent pour certains équipements nautiques
  • Drapeau violet : pollution ou présence d’espèces aquatiques dangereuses, zone marine et sous-marine protégées
  • Drapeau à damier noir et blanc : zone de pratiques aquatique et nautique, où la baignade n’est pas interdite mais aux risques et périls des baigneurs

L'Europe sévit et complique une fois de plus les choses...


Publié le : Samedi 10 juillet 2021

​Revue Presse Découvrez la voile et la biodiversité marine

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Découverte de la voile et de la biodiversité marine © Midi Libre

Midi Libre le 28/06/2021

De la plage jusque dans l’eau, l’équipe du Sea Explorer vous invite à la découverte de la faune et de la flore du bord de mer et les nombreux habitats sous-marins essentiels qui attirent une diversité d’espèces : des poissons aux algues en passant par les dauphins, les tortues et les oiseaux.

Les différents ateliers ludiques, mis en place tout au long de la balade, permettent aux enfants et adultes de comprendre la richesse d’un écosystème fragile et de découvrir les actions de préservation de la biodiversité mises en place sur l’Aire marine de la côte agathoise. Une immersion sur le sentier sous-marin du Cap d’Agde sera l’occasion de nager à la rencontre de la biodiversité et d’observer la vie grouillante des fonds marins. L’après-midi vous embarquez à bord du Sea Explorer, un catamaran (24 x 12 m) éco-conçu pour allier découverte à la voile, découvrir la biodiversité marine à travers des ateliers organisés sur le bateau et s’émerveiller grâce à un focus sur le Grand dauphin du golfe du Lion.

Tarifs : de 8 à 15 €. Pique-nique tiré du sac. Inscriptions au 04 67 21 76 25

Lionel PEUGEOT


Publié le : Mercredi 30 juin 2021

​Revue Presse Cette algue brune surveillée de près par les scientifiques

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En Andalousie, où elle prolifère, l’algue brune est un véritable fléau, pour la pêche et le tourisme.

Midi Libre le 25/06/2021

La Rugulopteryx okamurae, originaire du Pacifique, a été repérée à Agde.

Dans l’édition datée du 20 juin du Journal du Dimanche, un titre sans équivoque : "L’algue brune qui menace la Méditerranée."

Dans l’article, on apprend ainsi que la Rugulopteryx okamurae, c’est le nom de cette algue du Pacifique, aurait été aperçue pour la première fois dans l’étang de Thau, il y a quelques années. Comme s’est-elle retrouvée là ? Difficile à dire. Mais la proximité du port de Sète et ses échanges internationaux sont une piste à ne pas négliger.

Quelques individus observés à Agde, mais rien d’inquiétant
L’algue brune, donc. "On en découvre tous les jours, confirme l’écologue marin Thierry Thibaut, de l’Institut méditerranéen d’océanologie, à nos confrères du "JDD". Pour le moment, elle a été repérée dans le parc national des Calanques, à Marseille, sur la Côte bleue et à Agde."

Les scientifiques la surveillent de près. Car du détroit de Gibraltar à Malaga, dans le sud de l’Espagne, sa présence en masse est synonyme de rejets sur les plages, avec l’odeur d’œuf pourri qui va avec ! Mais pour Renaud Dupuy de la Grandrive, directeur du milieu marin en mairie d’Agde, rien de cela sur notre littoral.

"C’est vrai que cette algue a été observée localement, mais pas plus que ça. On recense quelques individus." Le biologiste explique même que "la Rugulopteryx okamurae n’est pas la première. On compte, aujourd’hui, une dizaine d’espèces "étrangères" dans nos eaux."

La nature ayant horreur du vide, ces algues se sont installées sporadiquement sur des fonds maltraités pendant de trop longues années. "C’est pour cela que nous réintroduisons des algues cystoseires, disparues du littoral agathois."

Des "boutures" installées sur des dalots, pour que les algues se reproduisent. Preuve que les fonds marins sont scrutés de près, une cartographie fine du littoral agathois a été effectuée, il y a une dizaine de jours, à l’aide d’un drone, constat d’huissier à l’appui. On ne rigole pas avec l’écologie !

O. R.


Publié le : Samedi 26 juin 2021

​Revue Presse Sur la plage, des oiseaux à protéger

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Des agents sur le terrain pour sensibiliser les promeneurs

Midi Libre le 18/05/2021

Les week-ends prolongés du mois de mai coïncident avec l’arrivée des premiers vacanciers sur notre littoral. C’est aussi la période choisie par les oiseaux présents sur les plages pour nicher, à l’image du gravelot à collier interrompu ou les sternes.

Les gardes du littoral des communautés d’agglomération Béziers Méditerranée et Hérault-Méditerranée, conjointement avec le service départemental de l’Office français de la biodiversité, ont procédé dernièrement à des opérations de sensibilisation à la présence de ces espèces sur le littoral, notamment à la Tamarissière.

"L’objectif premier était d’expliquer aux promeneurs que la nature est fragile et que le dérangement répété pourrait mettre à mal certaines colonies d’oiseaux lors de cette période cruciale", explique Julien Azéma, l’un de ces agents. Prudence, donc.
Midi Libre


Publié le : Mardi 18 mai 2021

​Infocapagde Concession du port renouvelée à la Sodeal

Le conseil municipal agathois du mardi 13 avril 2021 a examiné la gestion et l’exploitation des ports de la ville et du centre nautique.

Sans surprise, le concessionnaire actuel, seul postulant à sa propre succession, a été reconduit dans ses fonctions, à un détail près : le montant de la redevance devant être reversé annuellement à la ville a été doublé, passant de 350 000 € à 700 000 €.

Des augmentations tarifaires en perspective pour les plaisanciers ou une diminution des dépenses de gestion de la Sodeal qui n'aura plus l'exploitation des campings ?
A suivre...


Publié le : Dimanche 25 avril 2021

​Infocapagde La gestion des ports

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© Jacky Barbier

La gestion des ports maritimes, fussent-ils de plaisance, est, avant tout, une mission régalienne.

Le législateur l’a voulu ainsi en constituant un "CODE DES PORTS MARITIMES" intégré maintenant dans le "CODE DES TRANSPORTS" et ce, pour de multiples raisons dont les principales sont les contrôles de police et de douanes à ces entrées par la mer sur le territoire national et, bien entendu, les ports de plaisance en font partie.

Il s’ensuit un certain nombre de lois et décrets qu’il est impératif de respecter, d’autant plus que l’essentiel de ce code des ports a été conforté par la "DIRECTIVE 2014/23/UE" du Parlement Européen du 26 février 2014.

Rappelons quelques règles élémentaires :

C’est la raison pour laquelle, en général, le gestionnaire d’un port de plaisance est souvent une Régie Municipale, parfaitement habilitée à exercer une mission régalienne, sous l’autorité directe du Maire.

Dans le cas où la gestion du port est confiée à une société de droit privé comme une société d’économie mixte par une délégation de service public, le risque de dérive par rapport au code des Ports est plus important si les dirigeants ne prennent pas complètement conscience de leurs obligations vis à vis du respect de la loi.

Compte tenu de ces remarques relativement simples, on pourrait pousser l’analyse, à la fois, sur le plan réglementaire, contractuel et budgétaire, il serait vivement souhaitable à l'avenir de séparer les activités régaliennes des activités commerciales et touristiques qui n’obéissent pas aux mêmes règles de gestion comme les campings, le centre nautique et toutes autres activités actuellement confiées à la Sodeal.


Publié le : Samedi 10 avril 2021