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Publiée le 18-01-2020

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​Infocapagde La proposition d'OFW dans l'impasse malgré la crise sanitaire

OFW, propriétaire de l'Odeep One, transforme son usine d’embouteillage pour produire une solution hydro-alcoolique 24/24, capacité de production : 1 000 000 de bouteilles - 600mL / semaine.

La société qui est une start-up fragile ne peut financer la matière première pour lancer cette production nécessaire pour juguler les tensions d’approvisionnement sur les gels hydro-alcooliques en cette période de crise sanitaire.

Elle a donc demandé au ministre son intervention...

Après plusieurs jours d'attente, la BPI refuse son aide en se retranchant derrière une circulaire de Bruno Le Maire.

La Bpi-france est une banque publique d'investissement, un organisme français de financement et de développement des entreprises.

Pourquoi, en cette période de guerre sanitaire, n'est-elle pas aux ordres des Ministres ?

Pour information, on peut lire sur Wikipedia:

Au moment de l'annonce de sa création, plusieurs critiques sont émises : Bernard Accoyer (UMP) a notamment estimé que bpifrance pourrait devenir « le lieu de possibles conflits d'intérêts » du fait que « des élus régionaux pourraient avoir leur mot à dire », Jean-Louis Borloo (UDI) a qualifié le projet de « fausse bonne idée » qui mêlerait « conflit d'intérêts », « chantage politique » et pourrait finir en « nouveau Crédit lyonnais ».

Sa création accorde, à soixante cadres de CDC Entreprises bénéficiaires du plan d'attributions gratuites d'actions, la somme de 7,2 millions d’euros. Ce mécanisme, habituellement appliqué dans les sociétés concurrentielles est une forme de rémunération complémentaire « qui, d'après un rapport de la Cour des comptes, s’est ajoutée à des dispositifs existants déjà très généreux », le système, selon Le Monde, « échappant à tout contrôle ou presque ».

En novembre 2016, la Cour des comptes pointe la forte hausse de rémunérations des dirigeants, causant une augmentation des charges d'exploitation susceptible de diminuer les capacités d'investissement.


Publié le : Mercredi 25 mars 2020

​Infocapagde flash info lutte contre Covid 19


Publié le : Samedi 21 mars 2020

​Infocapagde Communiqué de la Rédaction Covid-19

Ceux qui nous gouvernent auront des comptes à nous rendre car il n'y a pas de masques de protection de par leur faute.

Les industriels ne peuvent satisfaire l'énorme demande, visualiser la vidéo ci dessous pour comprendre la situation.

En conséquence, il est impératif de rester à la maison et de sortir le moins possible.

Ne sortez pas sans protection, suivez les conseils du CHU Grenoble, fabriquez-vous des masques, même de fabrication artisanale, il faut être stupide pour dire que cela ne sert à rien alors que nous avons l'exemple chinois sous les yeux.

Cliquer sur le lien Patron pour réaliser le masque de protection

Bien à vous tous et prenez soin de vous
La rédaction


Publié le : Samedi 21 mars 2020

​Préfecture maritime Interdiction d'activités nautiques

Conformément au décret n°2020-260 du 16 mars 2020 portant réglementation des déplacements dans le cadre de la lutte contre la propagation du virus COVID-19, la préfecture maritime de la Méditerranée précise que les activités de plaisance, de tourisme ou de loisirs nautiques sont aussi interdites en mer Méditerranée jusqu’au 31 mars 2020.

En mer comme à terre, ces dispositions ont vocation à lutter activement contre la propagation du COVID-19 en restreignant tous les déplacements.

Elles permettent également de préserver les moyens de secours en mer pour les dédier plus spécifiquement à d’éventuelles interventions sanitaires liées à l’épidémie en cours.
Aussi, il vous est demandé de respecter strictement cette interdiction et de relayer cette information auprès de l’ensemble des usagers de la mer.

Pour mémoire, le non-respect de la réglementation précitée est passible des mêmes sanctions qu’à terre.

Source communiqué de presse du 18 mars 2020
Préfecture maritime de la Méditerranée


Publié le : Jeudi 19 mars 2020

​Phares et balises Information nautique Urgente

Avis N° 20200340047

Avis de prolongation d'incident   feu éteint
Cet avis prolonge l'avis n°20200340044 du 09/03/2020 00:25
Département : HERAULT Zone :  Hérault
Le présent avis aux navigateurs concerne l(es) objet(s) nautique(s) suivant(s) : N° 3400060
Nom : AGDE - PORT D´AGDE - FEU DE LA JETEE OUEST DE L´EMBOUCHURE DE L´HERAULT
Position: 43°16,825' N, 3°26,565' E   WGS 84
Classement : Local Objet surveillé: non
N° livre des feux: 24100


Publié le : Mardi 17 mars 2020

​Infocapagde La 26e édition des Nautiques de Port-Camargue est annulée

La tempête Coronavirus aura finalement eu raison de la 26e édition des Nautiques de Port-Camargue. C’est avec une grande déception et une émotion non dissimulée que le Président Jean-Luc Glad, le commissaire général Thierry Marangé et toute l’équipe organisatrice ont dû annoncer l’annulation du salon, conformément à l’arrêté du ministère des solidarités et de la santé interdisant sur le territoire national tout rassemblement mettant en présence de manière simultanée plus de mille personnes.

Manifestation capitale pour la vie économique de la commune du Grau du Roi Les Nautiques de Port-Camargue attirent tous les ans plus de 45 000 visiteurs. Comme pour beaucoup d’autres manifestations annulées sur le territoire national, c’est un coup dur porté à l’activité commerciale et touristique. Les membres du bureau de l’association remercient le maire Robert Crauste, tous les partenaires privés et institutionnels et toutes les personnes engagées dans la vie locale pour leur soutien sans faille à cet événement porté bénévolement par l’association Les Nautiques.

Espérant un horizon plus lumineux, ils vous donnent rendez-vous en 2021 pour une nouvelle édition qui aura lieu, comme traditionnellement, durant le week-end de Pâques du 2 au 5 avril.

L’équipage des Nautiques souhaitent à tous de tenir bon la barre dans ce coup de tabac que l’on espère très passager!

Jean-Pierre Tourreau


Publié le : Jeudi 12 mars 2020

​Infocapagde Le Morgenster se visite à Agde

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Le Morgenster, deux mâts hollandais prévu pour Escale à Sète, se visite au cap jusqu'à dimanche.

Il devait participer à la grande fête sétoise Escale à Sète qui est annulée pour cause de coronavirus.

Le Morgenster est un brick hollandais, coque et pont acier, qui a rejoint les courses de grands voiliers après sa restauration en 2008. Il a été mis à la mer le 2 juin 2008. Avant sa remise en chantier etl a eu une longue carrière, depuis 1919, comme bateau de pêche en Mer du Nord.

Le Morgenster est un voilier traditionnel qui allie des détails authentiques à un luxe contemporain.

Visite de 10 h à 18h, au tarif de 4 €uros par adulte, 2 €uros par enfant, 10 €uros
forfait famille (deux adultes et deux enfants)

Bonne visite


Publié le : Jeudi 12 mars 2020

​Phares et balises Information nautique urgente

Avis N° 20200340044

Avis d'incident   feu éteint
Département : HERAULT Zone :  Hérault
Le présent avis aux navigateurs concerne l(es) objet(s) nautique(s) suivant(s) : N° 3400060
Nom : AGDE - PORT D´AGDE - FEU DE LA JETEE OUEST DE L´EMBOUCHURE DE L´HERAULT
Position: 43°16,825' N, 3°26,565' E
WGS 84
Classement : Local Objet surveillé: non
N° livre des feux: 24100


Publié le : Lundi 09 mars 2020

​Infocapagde Mise à jour cartographie ZMEL Brescou

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Nous vous invitons à la consultation de la carte intéractive qui intègre maintenant la Réserve marine du Roc de Brescou.
Le lien se trouve dans le menu Cartographie : ZMEL Brescou
A noter que vous pouvez mieux visualiser les dangers de l'environnement de Brescou en mettant en bleu les fonds selon différents niveaux, nous vous conseillons d'identifier les limites des 2 mètres de profondeur.
Bonne découverte


Publié le : Jeudi 20 février 2020

​Infocapagde La réserve du Roc de Brescou se concrétise

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C'est la plus grande réserve marine quasi intégrale de la région Occitanie, la petite dernière en France, et çà se passe au large du Cap d'Agde !

310 ha de pentagone à moins de 2 km au large de l'île de Brescou, sous statut de cantonnement de pêche pour une durée de 6 ans renouvelable, sont ainsi protégés.

C'est une opération initiée par les pêcheurs petits métiers agathois et portée par la ville d'Agde depuis 3 ans via l'Aire marine protégée de la côte agathoise dont elle assure la gestion. L'objectif de la réserve est de protéger les ressources halieutiques et la biodiversité marines, en particulier le coralligène, sorte de récifs coralliens méditerranéens très riches et fragiles ! C'est aussi de profiter de "l'effet réserve" qui permettra à terme de développer les ressources marines en dehors de la réserve.

Les usagers et les professionnels de la mer doivent respecter la réglementation mise en place via deux arrêtés ministériels et préfectoraux maritimes. Sont ainsi interdits dans la réserve toute forme de pêche professionnelle ou récréative, la plongée sous-marine, le mouillage des navires et les dragages.

Les autorités maritimes assurent régulièrement une surveillance de la réserve et sont déjà régulièrement sur site.
Des suivis scientifiques sont assurés par l'équipe de la direction du milieu marin de la ville d'Agde.
Installée expérimentalement sans balisage physique, une communication active vers les usagers est prévue, notamment avec le développement d'une application informatique gratuite.

La réserve marine est soutenue financièrement par l'Europe (via le programme LIFE MarHa piloté par l'Office français de la biodiversité), et par La Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée.

Renaud Dupuy de la Grandrive
Directeur du Milieu Marin / AMP Côte agathoise Ville d'Agde, 34300 AGDE


Publié le : Mardi 18 février 2020

​Infocapagde Coup de gueule de la Rédaction

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Depuis ce matin, nos applications cartographiques ne fonctionnent plus car il faut maintenant payer pour disposer des cartes google map.

Le site infocapagde ne faisant aucune recette publicitaire, nous sommes dans l'impasse. Le responsable du site qui finance depuis 2001 les charges fixes liées à l'hébergement n'a pas l'intention d'alimenter les énormes revenus de cette entreprise américaine peu scrupuleuse de ceux qui l'ont aidé à se développer.

On aimerait savoir si google paie pour la diffusion des cartes fournis par le CNES ?

A partir du moment où ils sont dans une logique de profit, l'état français a-t-il pris ses dispositions ?

Nous aimerions savoir...si c'est comme pour la perception de la TVA, il y a du soucis à se faire !

Pour l'heure, nous sommes très mécontents.


Publié le : Samedi 25 janvier 2020

​Infocapagde Retour de l'Odeep One à Sète le 17 janvier 2020

La première campagne du navire usine Odeep One s'est terminée hier matin avec le retour à quai du grand bateau bleu.

Ce navire permet d'industrialiser la production d'une nouvelle eau de consommation : l'Odeep, une eau fabriquée à partir de l'eau de mer.

Si de nombreux plaisanciers savent qu'il est possible d'avoir de l'eau douce sur leur bateau par l'utilisation d'un dessalinisateur, il ne faut pas oublier que l'eau produite ne contient plus de minéraux. Il n'est donc pas conseillé de la boire, sauf en cas de nécessité absolue, ce n'est pas bon pour la santé.

OFW, société française, a mis au point un processus de fabrication innovant qui permet de conserver les 78 minéraux contenus dans l'eau de mer, là est le secret, l'innovation technologique. De plus, contrairement à un déssalinisateur, l'eau est prélevée à une profondeur de 300 mètres au dessus des grandes profondeurs, ce qui garantit une eau de très grande qualité.

Rien à voir avec ce qui existe et on peut se demander pourquoi personne n'y avait pensé avant, le processus du traitement de l'eau de mer s'étant arrêté au simple dessalement.

Et pourtant, à partir de 1895, René Quinton a élaboré une théorie selon laquelle sous certaines conditions de température, de composition et de concentration en composés chimiques du milieu dans lequel évoluent les cellules vivantes, elles seraient optimales pour leur développement.

Selon Quinton, les conditions idéales seraient celles du milieu marin aux origines de la vie et il publiera ainsi L’Eau de mer, milieu organique (1905) exposant ses travaux sur le sujet.

Revenons à cette première campagne qui avait donc pour objectif de mettre en route la production industrielle en atteignant une cadence de production de 25 000 bouteilles à l'heure soit 7 bouteilles à la seconde, un défilement de bouteilles très impressionnant pour l'observateur.

Cette cadence a été atteinte après plusieurs jours passés à résoudre les soucis techniques inhérents à la mise en route de l'usine sur le bateau.

Il y avait aussi des interrogations concernant le comportement du navire en fonction de la météo avec en pendant sur l'arrière, le tuyau de pompage d'une longueur supérieure à 400 mètres pour pouvoir prélever l'eau de mer à 300 mètres (cahier des charges imposé pour la qualité de l'eau de mer), elles ont été levées. Selon le Commandant, le navire s'est très bien comporté et demeure manoeuvrant à moins de 3 nds avec un seul moteur en marche.

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Feux capacité de manoeuvre restreinte

Une petite anecdote, le navire affichant, de manière réglementaire, sa situation à la dérive, le CROSS demandait chaque jour si le navire avait besoin d'aide !
En effet, n'étant pas un navire de pêche, il ne peut se signaler comme tel bien qu'il soit dans une configuration très proche des chalutiers.
La réglementation ne prévoit pas la catégorie de navire usine prélevant l'eau de mer, situation amusante qui devra évoluée au niveau internationnal.

Odeep One reprendra la mer en début de semaine prochaine, l'équipage attend la livraison de pièces visant à l'amélioration des systèmes en fonction du retour d'expérience de cette première campagne.

C'est donc très bien parti pour cette jeune startup...

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Publié le : Samedi 18 janvier 2020

​Revue Presse Le bateau français qui transforme l’eau de mer en boisson

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Le Figaro économie du 18 janvier 2020
Par Luc Lenoir

L’entreprise, fondée par un ancien marin et ingénieur haut en couleur, vient d’armer un navire-usine avec des investisseurs privés.

Lorsqu’il raconte les débuts de l’entreprise au Figaro, le capitaine Régis Révilliod insiste sur les espoirs déçus d’un éventuel soutien des pouvoirs publics.

Dimanche dernier, à 21h50, une première bouteille sortait des entrailles d’Odeep One, nouveau bateau usine français, à environ 200 kilomètres au large de Marseille. Son contenu? De l’eau... de mer, passée par différents traitements naturels pour retirer le sel. Son goût?
Finalement assez classique, avec une certaine sensation de fraîcheur au premier abord, puis une douceur finale assez surprenante, mais en rien écœurante, comme Le Figaro a pu le tester avec des bouteilles produites ces derniers mois dans la même zone.

Sourcier en chef de cette boisson atypique, le capitaine Régis Revilliod, ingénieur passé par la Marine marchande et le conseil dans le domaine de l’offshore, avant de se lancer dans l’aventure de l’armement maritime, avec un projet industriel quasiment inédit: pomper, traiter et embouteiller de l’eau de mer, potable et vertueuse, à bord d’un même navire.

«Nous étions trop innovants pour les financements publics»
Lorsqu’il raconte les débuts de l’entreprise, le capitaine insiste sur les espoirs déçus d’un éventuel soutien des pouvoirs publics. En recherche de financements à partir de 2013, le créateur sollicite Bpifrance, alors en plein essor. L’entrepreneur croit en ses chances, compare son projet avec certaines entreprises technologiques plus aléatoires en termes d’emploi, et pourtant subventionnées: «nous, on était dans le dur, l’industrie, avec de l’innovation technique et des métiers nouveaux» souligne-t-il.

Mais c’est à cause de l’innovation, précisément, que les aides publiques vont rester inaccessibles. Ocean Fresh Water multiplie les présentations, les interlocuteurs, mais n’obtient rien, le modèle d’entreprise étant inclassable et difficilement comparable au reste du marché. «La BPI a des cases, et n’investit que dans les entreprises qui entrent dans ces cases. Mais l’innovation, par définition, c’est ce qui ne rentre pas dans les cases existantes. Mon projet a été refusé précisément parce qu’il est innovant!» tonne Régis Révilliod. «La BPI nous a fait perdre cinq ans», ajoute-t-il, amer, reconnaissant toutefois une attitude constructive, à défaut de soutien concret. Contactée par Le Figaro, Bpifrance confirme avoir étudié le dossier, mais ne pas y avoir donné suite, les caractéristiques du projet ne «rentrant pas dans son champ d’intervention» et dans la doctrine d’investissement des fonds ouverts à l’époque. L’organisme souligne avoir «orienté la société vers des établissements spécialisés dans le financement de projets d’infrastructure, notamment dans le domaine maritime».

Peine perdue: Régis Revilliod finira par lever trois premiers millions d’euros en 2015 et 2016 auprès de son réseau personnel, afin de lancer l’aventure, et de fonder le premier armateur français depuis la compagnie du Ponant (fondée en 1984, NDLR).

Ces premiers moyens lui permettent alors de concevoir et construire un petit bateau pour commencer à puiser l’eau et la filtrer. Little Odeep est lancé en 2017, rattaché au port d’Hyères. Rapidement, le procédé industriel est stabilisé, les tests sanitaires sont concluants et l’entreprise vend ses premières bouteilles d’une eau collectée au large de Porquerolles. Le capitaine s’enorgueillit de cette première expérience «qui servait au départ de support à notre recherche, mais nous a en plus permis de faire du chiffre d’affaires rapidement».

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A bord du navire usine, l’eau embouteillée OFW Ships
Un navire usine pour puiser, filtrer et embouteiller l’eau des profondeurs
En 2018, le groupe décroche un soutien de poids, avec le fonds d’investissement «éthique» La Compagnie Agricole Investissement, mené par le financier Frédéric Leroux. Ocean Fresh Water travaille ses projets de production et de distribution, se renomme OFW ships et lance l’achat de son premier navire usine de grande taille. Un ancien ferry de transport de train soviétique est trouvé, et profondément transformé depuis 2019 afin d’accueillir le matériel de filtration et d’embouteillage.

Et c’est lorsque le capitaine Revilliod évoque son nouveau bateau qu’il retrouve tout son enthousiasme. Et détaille d’abord les solutions techniques mises en œuvre. Aux alentours de 300 mètres de fond, l’obscurité empêche le développement des bactéries, mais l’eau reste chargée de ses minéraux.
Régis Révilliod souligne que «les 78 minéraux contenus dans notre produit sont parfaitement assimilables par l’organisme humain» car préalablement chélatés par la digestion du phytoplancton sur plusieurs millions d’années. Si les planctons ont disparu à cette profondeur, les substances bienfaisantes restent présentes, en grande quantité.

Pompée à 6 degrés, l’eau de mer circule pour climatiser le bateau usine avant d’être filtrée selon une méthode constituant le «secret industriel» d’Ocean Fresh Water. Pas de procédé chimique, assure-t-on, mais un simple retrait du chlorure de sodium. Le fondateur insiste: il s’agit d’un «filtrage sélectif» et non d’une simple dessalinisation au sens classique, un procédé industriel assez polluant puisqu’il rejette de la saumure près des rivages, avec des risques d’atteinte à la biodiversité côtière.
Quant au sel pur en poudre retraité, il est rejeté en mer (mais pas entièrement: certains chefs réputés s’intéressent aussi à ce sel des profondeurs). L’eau est embouteillée à bord, une méthode industrielle originale qui permettra de distribuer rapidement. Les bouteilles d’Ocean Fresh Water constituent une «boisson» au sens légal (car, en droit, les eaux de table proviennent de sources terrestres).

Des kites pour stabiliser le bateau
Sur le plan écologique, OFW veut recycler autant, voire plus de bouteilles qu’elle n’en utilise pour sa boisson. Les rejets de soufre, tendon d’Achille du transport maritime? L’entreprise répond que le bateau est déjà compatible avec les prochaines réglementations internationales sur les carburants et utilise le diesel oil, le plus respectueux. Les bateaux battent pour l’instant pavillon panaméen, «non pour des raisons fiscales» jure l’armateur, mais «parce que nous avions besoin d’immatriculer et d’assurer le bateau immédiatement, et que l’administration française ne voulait pas nous répondre» ajoute-t-il.
Idem pour son projet de kite pour stabiliser les bateaux lors des phases de pompage: «nous avions travaillé six mois, à huit ingénieurs, pour produire un dossier scientifique de 750 pages.
J’ai déposé ce volumineux dossier à l’ADEME un mardi, et reçu une réponse négative... le vendredi, pour mes demandes de subventions» peste-t-il encore. Contactée par Le Figaro, l’agence n’a pas donné suite à nos demandes.
Mais Régis Révilliod perd vite son amertume, car les projets d’avenir sont bien plus obsédants: produire une partie du diesel utilisé à bord en recyclant des matières plastiques par pyrolyse, passer à un emballage totalement «vert», créer les conditions d’une alimentation des régions entières en situation de stress hydrique, multiplier les navires et produire sur les sept mers son eau miraculeuse...
Un capitaine doit toujours voir loin.


Publié le : Samedi 18 janvier 2020

​Infocapagde Deux récifs écologiques dans l'avant port

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Le 01 avril 2007, infocapagde publiait un canular qui concernait le mouillage dans l'avant port....(lire l'article)

Peut-être notre plaisanterie a-t-elle donnée des idées aux responsables de nos port, on ne sait pas mais ce qui est certain c'est que ces mouillages sont devenus une réalité et l'équipe de Renaud Dupuy de la Grandrive en a profité pour mettre en place des corps-morts écologiques.

Deux récifs écologiques de 2,7 tonnes seront immergés prochainement dans l'avant-port.

Conçus par la société Seaboost, ils serviront à la fois de corps-morts pour les étoiles de mouillages et de site refuge pour la biodiversité marine du port.

Nous avons également appris qu'un nouveau ponton écologique sera installé en mai à Brescou.

Hier matin, c'était l'inauguration avec un discours du Maire Gilles d'Ettore, heureux d'annoncer que le port du Cap d'Agde est à la pointe de l'écologie.


Publié le : Jeudi 16 janvier 2020

​Revue Presse Thau : les producteurs de coquillages s'élèvent contre une fermeture "injuste et injustifiée" de l'étang

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La récolte et la commercialisation des coquillages est suspendue

Midi Libre le 10/01/2020

La préfecture a annoncé ce vendredi la suspension de toute récolte et commercialisation des coquillages de l'étang en raison de la présence du norovirus de la gastro, mi-décembre. La profession fait remarquer que cela ne concerne que deux cas sur... 6 millions de consommateurs.
Ce vendredi soir, le Comité régional conchylicole s'est élevé contre une fermeture "illégitime" de l'étang de Thau par la Préfecture de l'Hérault. Quelques heures auparavant, l'institution avait annoncé, par arrêté, la suspension provisoire de la récolte et de la commercialisation des huîtres, moules et palourdes de l'étang en s'appuyant sur la présence - à partir du 19 décembre (!) - du norovirus provoquant la gastro.

6 millions de consommateurs.. aucune intoxication relevée
"Quand la fermeture est justifiée, on le comprend, on a l'habitude", estime Patrice Lafont, le président du comité, "mais là c'est injuste et injustifié". Le responsable a, pour cela, un argument massue. "Ces intoxications sont au nombre de deux et remontent à trois semaines. Or, depuis le 22 décembre, nous avons écoulé 40 millions d'huîtres, cela représente environ 6 millions de consommateurs. Et aucun cas signalé d'intoxication à cause des coquillages".

Doute sur l'origine des huîtres en cause
Autre argument : celui de l'origine des huîtres ayant provoqué les deux intoxications. "Deux caisses d'huîtres sont en cause. Mais on ne nous a pas encore donné l'origine de ces coquillages. Si une entreprise locale de négoce a pris des huîtres de l'Atlantique, où tout est fermé en raison de la gastro, les a trempées dans l'étang et revendues "huîtres de Bouzigues", cela veut dire que notre production n'est pas en cause", estime Patrice Lafont qui attend avec grande impatience la réponse à cette question qui lui sera donnée ce lundi en Préfecture.

1,4 millions pour le retour des lots
Dans son arrêté la Préfecture demande également aux producteurs de récupérer tous les lots vendus depuis le 19 décembre. Mission impossible. Mais les producteurs travaillant avec la grande distribution ont forcément des formulaires de livraison. Et donc des quantités virtuelles de coquillages à récupérer. "Dans la grande distribution, ils font des avoirs en cas de retour de marchandises, explique Patrice Lafont. On a calculé qu'il y en a déjà pour 1,4 M€ pour onze entreprises de chez nous. Qui va payer ?"

Pas de débordement du réseau d'assainissement
Le président du CRC relève également que ce n'est pas parce qu'il y a des traces de norovirus de la gastro dans l'eau qu'une intoxication est assurée. "Scientifiquement, ce n'est pas prouvé". En outre, "nous n'avons pas eu de cas de débordement du réseau d'assainissement, un cas favorable à la présence du fameux norovirus, à cause des fortes pluies". Autant d'arguments qui lui font dire "il va falloir qu'on m'explique comment on vient de passer trois semaines sans nouveau cas d'intoxication à cause des coquillages".

PHILIPPE MALRIC


Publié le : Dimanche 12 janvier 2020