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Publiée le 18-01-2020

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​Revue Presse Coup de gueule de la Rédaction

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Depuis ce matin, nos applications cartographiques ne fonctionnent plus car il faut maintenant payer pour disposer des cartes google map.

Le site infocapagde ne faisant aucune recette publicitaire, nous sommes dans l'impasse. Le responsable du site qui finance depuis 2001 les charges fixes liées à l'hébergement n'a pas l'intention d'alimenter les énormes revenus de cette entreprise américaine peu scrupuleuse de ceux qui l'ont aidé à se développer.

On aimerait savoir si google paie pour la diffusion des cartes fournis par le CNES ?

A partir du moment où ils sont dans une logique de profit, l'état français a-t-il pris ses dispositions ?

Nous aimerions savoir...si c'est comme pour la perception de la TVA, il y a du soucis à se faire !

Pour l'heure, nous sommes très mécontents.


Publié le : Samedi 25 janvier 2020

​Infocapagde Retour de l'Odeep One à Sète le 17 janvier 2020

La première campagne du navire usine Odeep One s'est terminée hier matin avec le retour à quai du grand bateau bleu.

Ce navire permet d'industrialiser la production d'une nouvelle eau de consommation : l'Odeep, une eau fabriquée à partir de l'eau de mer.

Si de nombreux plaisanciers savent qu'il est possible d'avoir de l'eau douce sur leur bateau par l'utilisation d'un dessalinisateur, il ne faut pas oublier que l'eau produite ne contient plus de minéraux. Il n'est donc pas conseillé de la boire, sauf en cas de nécessité absolue, ce n'est pas bon pour la santé.

OFW, société française, a mis au point un processus de fabrication innovant qui permet de conserver les 78 minéraux contenus dans l'eau de mer, là est le secret, l'innovation technologique. De plus, contrairement à un déssalinisateur, l'eau est prélevée à une profondeur de 300 mètres au dessus des grandes profondeurs, ce qui garantit une eau de très grande qualité.

Rien à voir avec ce qui existe et on peut se demander pourquoi personne n'y avait pensé avant, le processus du traitement de l'eau de mer s'étant arrêté au simple dessalement.

Et pourtant, à partir de 1895, René Quinton a élaboré une théorie selon laquelle sous certaines conditions de température, de composition et de concentration en composés chimiques du milieu dans lequel évoluent les cellules vivantes, elles seraient optimales pour leur développement.

Selon Quinton, les conditions idéales seraient celles du milieu marin aux origines de la vie et il publiera ainsi L’Eau de mer, milieu organique (1905) exposant ses travaux sur le sujet.

Revenons à cette première campagne qui avait donc pour objectif de mettre en route la production industrielle en atteignant une cadence de production de 25 000 bouteilles à l'heure soit 7 bouteilles à la seconde, un défilement de bouteilles très impressionnant pour l'observateur.

Cette cadence a été atteinte après plusieurs jours passés à résoudre les soucis techniques inhérents à la mise en route de l'usine sur le bateau.

Il y avait aussi des interrogations concernant le comportement du navire en fonction de la météo avec en pendant sur l'arrière, le tuyau de pompage d'une longueur supérieure à 400 mètres pour pouvoir prélever l'eau de mer à 300 mètres (cahier des charges imposé pour la qualité de l'eau de mer), elles ont été levées. Selon le Commandant, le navire s'est très bien comporté et demeure manoeuvrant à moins de 3 nds avec un seul moteur en marche.

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Feux capacité de manoeuvre restreinte

Une petite anecdote, le navire affichant, de manière réglementaire, sa situation à la dérive, le CROSS demandait chaque jour si le navire avait besoin d'aide !
En effet, n'étant pas un navire de pêche, il ne peut se signaler comme tel bien qu'il soit dans une configuration très proche des chalutiers.
La réglementation ne prévoit pas la catégorie de navire usine prélevant l'eau de mer, situation amusante qui devra évoluée au niveau internationnal.

Odeep One reprendra la mer en début de semaine prochaine, l'équipage attend la livraison de pièces visant à l'amélioration des systèmes en fonction du retour d'expérience de cette première campagne.

C'est donc très bien parti pour cette jeune startup...

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Publié le : Samedi 18 janvier 2020

​Revue Presse Le bateau français qui transforme l’eau de mer en boisson

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Le Figaro économie du 18 janvier 2020
Par Luc Lenoir

L’entreprise, fondée par un ancien marin et ingénieur haut en couleur, vient d’armer un navire-usine avec des investisseurs privés.

Lorsqu’il raconte les débuts de l’entreprise au Figaro, le capitaine Régis Révilliod insiste sur les espoirs déçus d’un éventuel soutien des pouvoirs publics.

Dimanche dernier, à 21h50, une première bouteille sortait des entrailles d’Odeep One, nouveau bateau usine français, à environ 200 kilomètres au large de Marseille. Son contenu? De l’eau... de mer, passée par différents traitements naturels pour retirer le sel. Son goût?
Finalement assez classique, avec une certaine sensation de fraîcheur au premier abord, puis une douceur finale assez surprenante, mais en rien écœurante, comme Le Figaro a pu le tester avec des bouteilles produites ces derniers mois dans la même zone.

Sourcier en chef de cette boisson atypique, le capitaine Régis Revilliod, ingénieur passé par la Marine marchande et le conseil dans le domaine de l’offshore, avant de se lancer dans l’aventure de l’armement maritime, avec un projet industriel quasiment inédit: pomper, traiter et embouteiller de l’eau de mer, potable et vertueuse, à bord d’un même navire.

«Nous étions trop innovants pour les financements publics»
Lorsqu’il raconte les débuts de l’entreprise, le capitaine insiste sur les espoirs déçus d’un éventuel soutien des pouvoirs publics. En recherche de financements à partir de 2013, le créateur sollicite Bpifrance, alors en plein essor. L’entrepreneur croit en ses chances, compare son projet avec certaines entreprises technologiques plus aléatoires en termes d’emploi, et pourtant subventionnées: «nous, on était dans le dur, l’industrie, avec de l’innovation technique et des métiers nouveaux» souligne-t-il.

Mais c’est à cause de l’innovation, précisément, que les aides publiques vont rester inaccessibles. Ocean Fresh Water multiplie les présentations, les interlocuteurs, mais n’obtient rien, le modèle d’entreprise étant inclassable et difficilement comparable au reste du marché. «La BPI a des cases, et n’investit que dans les entreprises qui entrent dans ces cases. Mais l’innovation, par définition, c’est ce qui ne rentre pas dans les cases existantes. Mon projet a été refusé précisément parce qu’il est innovant!» tonne Régis Révilliod. «La BPI nous a fait perdre cinq ans», ajoute-t-il, amer, reconnaissant toutefois une attitude constructive, à défaut de soutien concret. Contactée par Le Figaro, Bpifrance confirme avoir étudié le dossier, mais ne pas y avoir donné suite, les caractéristiques du projet ne «rentrant pas dans son champ d’intervention» et dans la doctrine d’investissement des fonds ouverts à l’époque. L’organisme souligne avoir «orienté la société vers des établissements spécialisés dans le financement de projets d’infrastructure, notamment dans le domaine maritime».

Peine perdue: Régis Revilliod finira par lever trois premiers millions d’euros en 2015 et 2016 auprès de son réseau personnel, afin de lancer l’aventure, et de fonder le premier armateur français depuis la compagnie du Ponant (fondée en 1984, NDLR).

Ces premiers moyens lui permettent alors de concevoir et construire un petit bateau pour commencer à puiser l’eau et la filtrer. Little Odeep est lancé en 2017, rattaché au port d’Hyères. Rapidement, le procédé industriel est stabilisé, les tests sanitaires sont concluants et l’entreprise vend ses premières bouteilles d’une eau collectée au large de Porquerolles. Le capitaine s’enorgueillit de cette première expérience «qui servait au départ de support à notre recherche, mais nous a en plus permis de faire du chiffre d’affaires rapidement».

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A bord du navire usine, l’eau embouteillée OFW Ships
Un navire usine pour puiser, filtrer et embouteiller l’eau des profondeurs
En 2018, le groupe décroche un soutien de poids, avec le fonds d’investissement «éthique» La Compagnie Agricole Investissement, mené par le financier Frédéric Leroux. Ocean Fresh Water travaille ses projets de production et de distribution, se renomme OFW ships et lance l’achat de son premier navire usine de grande taille. Un ancien ferry de transport de train soviétique est trouvé, et profondément transformé depuis 2019 afin d’accueillir le matériel de filtration et d’embouteillage.

Et c’est lorsque le capitaine Revilliod évoque son nouveau bateau qu’il retrouve tout son enthousiasme. Et détaille d’abord les solutions techniques mises en œuvre. Aux alentours de 300 mètres de fond, l’obscurité empêche le développement des bactéries, mais l’eau reste chargée de ses minéraux.
Régis Révilliod souligne que «les 78 minéraux contenus dans notre produit sont parfaitement assimilables par l’organisme humain» car préalablement chélatés par la digestion du phytoplancton sur plusieurs millions d’années. Si les planctons ont disparu à cette profondeur, les substances bienfaisantes restent présentes, en grande quantité.

Pompée à 6 degrés, l’eau de mer circule pour climatiser le bateau usine avant d’être filtrée selon une méthode constituant le «secret industriel» d’Ocean Fresh Water. Pas de procédé chimique, assure-t-on, mais un simple retrait du chlorure de sodium. Le fondateur insiste: il s’agit d’un «filtrage sélectif» et non d’une simple dessalinisation au sens classique, un procédé industriel assez polluant puisqu’il rejette de la saumure près des rivages, avec des risques d’atteinte à la biodiversité côtière.
Quant au sel pur en poudre retraité, il est rejeté en mer (mais pas entièrement: certains chefs réputés s’intéressent aussi à ce sel des profondeurs). L’eau est embouteillée à bord, une méthode industrielle originale qui permettra de distribuer rapidement. Les bouteilles d’Ocean Fresh Water constituent une «boisson» au sens légal (car, en droit, les eaux de table proviennent de sources terrestres).

Des kites pour stabiliser le bateau
Sur le plan écologique, OFW veut recycler autant, voire plus de bouteilles qu’elle n’en utilise pour sa boisson. Les rejets de soufre, tendon d’Achille du transport maritime? L’entreprise répond que le bateau est déjà compatible avec les prochaines réglementations internationales sur les carburants et utilise le diesel oil, le plus respectueux. Les bateaux battent pour l’instant pavillon panaméen, «non pour des raisons fiscales» jure l’armateur, mais «parce que nous avions besoin d’immatriculer et d’assurer le bateau immédiatement, et que l’administration française ne voulait pas nous répondre» ajoute-t-il.
Idem pour son projet de kite pour stabiliser les bateaux lors des phases de pompage: «nous avions travaillé six mois, à huit ingénieurs, pour produire un dossier scientifique de 750 pages.
J’ai déposé ce volumineux dossier à l’ADEME un mardi, et reçu une réponse négative... le vendredi, pour mes demandes de subventions» peste-t-il encore. Contactée par Le Figaro, l’agence n’a pas donné suite à nos demandes.
Mais Régis Révilliod perd vite son amertume, car les projets d’avenir sont bien plus obsédants: produire une partie du diesel utilisé à bord en recyclant des matières plastiques par pyrolyse, passer à un emballage totalement «vert», créer les conditions d’une alimentation des régions entières en situation de stress hydrique, multiplier les navires et produire sur les sept mers son eau miraculeuse...
Un capitaine doit toujours voir loin.


Publié le : Samedi 18 janvier 2020

​Infocapagde Deux récifs écologiques dans l'avant port

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Le 01 avril 2007, infocapagde publiait un canular qui concernait le mouillage dans l'avant port....(lire l'article)

Peut-être notre plaisanterie a-t-elle donnée des idées aux responsables de nos port, on ne sait pas mais ce qui est certain c'est que ces mouillages sont devenus une réalité et l'équipe de Renaud Dupuy de la Grandrive en a profité pour mettre en place des corps-morts écologiques.

Deux récifs écologiques de 2,7 tonnes seront immergés prochainement dans l'avant-port.

Conçus par la société Seaboost, ils serviront à la fois de corps-morts pour les étoiles de mouillages et de site refuge pour la biodiversité marine du port.

Nous avons également appris qu'un nouveau ponton écologique sera installé en mai à Brescou.

Hier matin, c'était l'inauguration avec un discours du Maire Gilles d'Ettore, heureux d'annoncer que le port du Cap d'Agde est à la pointe de l'écologie.


Publié le : Jeudi 16 janvier 2020

​Revue Presse Thau : les producteurs de coquillages s'élèvent contre une fermeture "injuste et injustifiée" de l'étang

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La récolte et la commercialisation des coquillages est suspendue

Midi Libre le 10/01/2020

La préfecture a annoncé ce vendredi la suspension de toute récolte et commercialisation des coquillages de l'étang en raison de la présence du norovirus de la gastro, mi-décembre. La profession fait remarquer que cela ne concerne que deux cas sur... 6 millions de consommateurs.
Ce vendredi soir, le Comité régional conchylicole s'est élevé contre une fermeture "illégitime" de l'étang de Thau par la Préfecture de l'Hérault. Quelques heures auparavant, l'institution avait annoncé, par arrêté, la suspension provisoire de la récolte et de la commercialisation des huîtres, moules et palourdes de l'étang en s'appuyant sur la présence - à partir du 19 décembre (!) - du norovirus provoquant la gastro.

6 millions de consommateurs.. aucune intoxication relevée
"Quand la fermeture est justifiée, on le comprend, on a l'habitude", estime Patrice Lafont, le président du comité, "mais là c'est injuste et injustifié". Le responsable a, pour cela, un argument massue. "Ces intoxications sont au nombre de deux et remontent à trois semaines. Or, depuis le 22 décembre, nous avons écoulé 40 millions d'huîtres, cela représente environ 6 millions de consommateurs. Et aucun cas signalé d'intoxication à cause des coquillages".

Doute sur l'origine des huîtres en cause
Autre argument : celui de l'origine des huîtres ayant provoqué les deux intoxications. "Deux caisses d'huîtres sont en cause. Mais on ne nous a pas encore donné l'origine de ces coquillages. Si une entreprise locale de négoce a pris des huîtres de l'Atlantique, où tout est fermé en raison de la gastro, les a trempées dans l'étang et revendues "huîtres de Bouzigues", cela veut dire que notre production n'est pas en cause", estime Patrice Lafont qui attend avec grande impatience la réponse à cette question qui lui sera donnée ce lundi en Préfecture.

1,4 millions pour le retour des lots
Dans son arrêté la Préfecture demande également aux producteurs de récupérer tous les lots vendus depuis le 19 décembre. Mission impossible. Mais les producteurs travaillant avec la grande distribution ont forcément des formulaires de livraison. Et donc des quantités virtuelles de coquillages à récupérer. "Dans la grande distribution, ils font des avoirs en cas de retour de marchandises, explique Patrice Lafont. On a calculé qu'il y en a déjà pour 1,4 M€ pour onze entreprises de chez nous. Qui va payer ?"

Pas de débordement du réseau d'assainissement
Le président du CRC relève également que ce n'est pas parce qu'il y a des traces de norovirus de la gastro dans l'eau qu'une intoxication est assurée. "Scientifiquement, ce n'est pas prouvé". En outre, "nous n'avons pas eu de cas de débordement du réseau d'assainissement, un cas favorable à la présence du fameux norovirus, à cause des fortes pluies". Autant d'arguments qui lui font dire "il va falloir qu'on m'explique comment on vient de passer trois semaines sans nouveau cas d'intoxication à cause des coquillages".

PHILIPPE MALRIC


Publié le : Dimanche 12 janvier 2020

​Infocapagde Le port du Cap d'Agde innove

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En présence du maire d’Agde et de nos partenaires techniques,  la ville d’Agde procèdera le 15 janvier 2020 à 09 h 00

  •  à l’immersion des 2 récifs imprimés en partie en 3D et en béton bas carbone
  • à la présentation du système « roselières » qui sera installé sur les bords de quai du port

OBJECTIFS DE L’OPERATION

  • Optimiser la biodiversité marine dans le port du Cap d’Agde géré par la Sodeal
  • Favoriser une gestion durable avec des étoiles de mouillages pour les bateaux

Installation de 2 récifs artificiels à l’avant-port du Cap d’Agde sous 2 étoiles de mouillages pour l’accostage possible de 16 bateaux, qui vont permettre de jouer un rôle :

  • de corps-mort solide pour maintenir l’étoile de mouillage en place en surface
  • de nouvel habitat pour la biodiversité marine des petits fonds marins du port (nurseries…)
  • de régulation du mouillage des bateaux à l’avant-port et d’optimisation d’utilisation des étoiles de mouillage hors saison

Les deux récifs sont en grande partie fabriqués par imprimante 3D.

Le béton utilisé est composé d’un ciment spécial dit bas carbone qui permet de réduire l’impact carbone de 60 %.  Il est aussi plus résistant aux attaques chimiques du milieu marin et plus bioréceptif à la colonisation par la biodiversité.
Chaque module a un poids d’environ 2,2 tonnes.

Installation de roselières sur les bords de quai sous forme de ceintures et d’oursins

Ce sont des dispositifs écoconçus relevant du biomimétisme permettant de renforcer l’attractivité de certains ouvrages intra-portuaires pour certaines espèces, en particulier pour le rôle de nurseries de poissons. La fonctionnalité de type herbiers ou macro-algues est recherchée.

Ainsi plusieurs centaines de mètres de bord de quai du port du Cap d’Agde seront équipés en ceintures de roselières de deux types :

  • lanières en polypropylène
  • Lanières  expérimentales en matériaux biosourcés dits PLA (bioplastique d’origine végétale type amidon de maïs), non toxiques pour l’environnement marin.

Des « oursins » d’environ 50 cm viendront  compléter le dispositif dans certains secteurs du port

Renaud Dupuy de la Grandrive
Directeur du milieu marin de la ville d’Agde


Publié le : Jeudi 09 janvier 2020

​Infocapagde Odeep One arrive sur zone de pêche...

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Le navire arrive en zone de pêche, il commencera à pomper l'eau de mer demain matin à 06 h 00. C'est maintenant l'heure de vérité avec comme objectif la fabrication de 24 000 bouteilles à l'heure...

Grosse ambiance à bord où tout le monde est motivé pour cette grande première, un peu de stress pour l'armateur, tous les indicateurs sont au vert avec une très belle météo !

Vous pouvez suivre le positionnement du navire sur le lien cartographie suivi des navires par AIS.

Faites une recherche de la position du navire Odeep One, le bateau est bleu sur la cartographie, quoi de plus normal puisque sa coque est bleue...

A suivre...


Publié le : Mercredi 08 janvier 2020

​Infocapagde Départ Odeep One de Sète premier run...

De notre envoyé spécial....à suivre


Publié le : Mercredi 08 janvier 2020

​Infocapagde Interview de Régis Revilliod Pdg Ocean Fresh Water

Source : https://viaoccitanie.tv


Publié le : Mardi 07 janvier 2020

​Infocapagde Balthus a perdu son mât

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Le mât du voilier Balthus est tombé sur les bateaux voisins dans la nuit du 19 au 20 décembre 2019

Fort heusement, il n'y a pas eu de victime, une grosse frayeur pour la personne qui dormait à bord du bateau voisin. Selon son témoignage les vents ont été d'une violence extrême.
Remerciements aux personnes qui sont venus aider à désengager les bateaux.


Publié le : Samedi 21 décembre 2019

​Infocapagde Vent violent sur nos cotes

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Ce matin, 8 heures, haut de la Grande Conque, rafale à 59,10 nœuds soit 110 km/h et encore çà a soufflé bien plus fort cette nuit !!!
D'autres images later
Bonne journée a tutti !

Renaud Dupuy de la Grandrive


Publié le : Vendredi 20 décembre 2019

​Infocapagde Odeep One, premier navire pêcheur d'eau

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Le projet OFW Ships se concrétise avec l'arrivée hier matin à Sète du navire usine Odeep One de la compagnie OFW Ships créée par Régis Revilliod en 2013 qui est le frère cadet du créateur du site Infocapagde.

OFW Ships a développé un concept de navire-usine, capable de produire de l’eau de consommation en bouteille, à partir d’eau pompée en mer. Le chlorure de sodium enlevé, l’eau est embouteillée en haute mer et livrée dans les ports sur des palettes en plastique recyclé.

C'est une innovation importante qui est une grande première tant les besoins en eau sont énormes sur la planète.

L'Odeep One est un ancien train-ferry de 190 mètres de long avec un maître-bau de 28 mètres construit en 1986 dans les pays de l'Est. C'est un navire très robuste qui vient de passer 7 mois au chantier Remontowa, à Gdansk en Pologne.
Tous les moteurs ont été recontionnés à neuf et la société a réceptionné l'usine d'embouteillage commandée en Chine .

Pavillon Panama et marins français

Déplorant des “déboires” avec l’administration pour faire immatriculer Little Odeep, le navire laboratoire, l'armateur Régis Revilliod a choisi d’immatriculer l’Odeep One au Panama.
Pavillon Panama, mais tous les officiers sont français. Le bateau acceuille également une dizaine d'élèves à son bord.

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Les premiers essais en mer devraient avoir lieu dans un mois.

Fort de son expérience avec le Little Odeep pour pomper l’eau de mer qui est ensuite traitée et embouteillée à terre, OFW Ships compte commencer avec 750 palettes par semaine, soit 750 000 bouteilles, pour ensuite monter en cadence pour atteindre la capacité de 3 millions de bouteilles par semaine.

L’eau d’Odeep One sera vendue à des clients japonais et chinois qui “attendent notre production avec impatience”, indique Régis Revilliod.

Pour l'heure, il faut que l'usine de production devienne opérationnelle. Quatre bonnes semaines de travaux sont prévues et Odeep One devrait produire son eau à la fin de l'année.


Publié le : Mercredi 13 novembre 2019

​Revue Presse Odeep One, le navire pêcheur d'eau, est arrivé


ML01131119.jpgLe navire "pêcheur d''eau" est arrivé ce mardi matin à Sète
©Pilotes de Sète

Midi libre le 13/11/2019

Ce bateau est destiné, au départ de Sète, à puiser de l'eau dans les grandes profondeurs et l'embouteiller à bord.
Parti il y a trois semaines de Gdansk, où il a fait l'objet de travaux, le Odeep One est arrivé ce mardi 12 novembre au matin dans le port de Sète. Cet ancien ferry, construit en 1986, a été racheté à son ancien propriétaire, qui l'avait placé un temps sous séquestre, par la société française OFW Ships.

Fin septembre, cette société avait signé un partenariat avec l'Etablissement public régional Port Sud de France pour que Sète devienne le port d'attache de ce navire, long de 196 m.

Une usine d'embouteillage flottante
"Pour nous, c'est assez expérimental comme aventure", a réagi Olivier Carmes, le directeur du port. "Cette société fonctionne déjà avec un catamaran au large de Toulon et elle passe maintenant à l'échelon supérieur". En effet, le navire a été équipé, au sein d'un chantier naval polonais où il était en travaux, d'une usine d'embouteillage. Rien à voir avec le vin qui fut un temps la grande spécificité du port. Cette fois, c'est d'eau dont on parle. D'eau de mer, plus précisément.

Un concept relativement simple
Fondée par Régis Revilliod, la société OFW Ships se fait fort d'exploiter les qualités des eaux marines des grandes profondeurs pour la transformer en eau pour la consommation humaine. Elle y voit aussi une solution contre la raréfaction de l'eau potable dans plusieurs pays du monde. Le concept qu'elle porte est simple à comprendre.

De l'eau puisée à 300 m de profondeur
Une fois passé son mois de dernières vérifications et de derniers travaux dans le bassin Colbert, le Odeep One, et sa cinquantaine de membres d'équipage, sont destinés, quand tous les feux seront au vert, à mettre le cap au large. À 100 km des côtes, le bateau pompera de l'eau de mer à 300 m de profondeur. Cette matière première sera ensuite filtrée pour en réduire les teneurs en sodium et en chlore puis directement embouteillée à bord, grâce à l'usine spéciale commandée en Chine et installée en Pologne.

Deux jours d'escale à Sète
Le cycle de production est prévu pour s'étaler sur cinq jours. Une fois ses capacités atteintes, le navire accostera à Sète où il restera à quai durant deux jours. Le temps de décharger sa précieuse cargaison. Il y aura "un déchargement moyen de 750 palettes et un stockage de deux semaines", avait commenté Olivier Carmes, lors de la signature du partenariat avec OFW Ships. "La plupart des palettes déchargées seront emportées dans le terminal frigorifique du port, sous température dirigée, pour être ensuite exportées dans le monde entier", avait-il rajouté.

Un objectif de 100 millions de litres/an
OFW Ships prévoit de produire 100 millions de litres par an de cette deep sea water. En 2016, 1,8 milliard de litres avaient été produits dans le monde. Les Japonais raffolent de cette eau des grandes profondeurs qui a la particularité de contenir quelque 78 minéraux. Grâce à son site de Toulon, OFW Ships en présente déjà sur le marché. Pour l'heure, les Ôdeep affichent un prix de 25 € les douze bouteilles de 60 cl.

PHILIPPE MALRIC


Publié le : Mercredi 13 novembre 2019

​Phares et balises Information nautique Urgente

Avis N° 20190340152

Avis de fin d'incident   feu fonctionne normalement Cet avis annule et remplace l'avis n°20190340151 du 09/11/2019 21:50
Département : HERAULT Zone :  Hérault
Le présent avis aux navigateurs concerne l(es) objet(s) nautique(s) suivant(s) :
N° 3400061 Nom : AGDE - PORT D´AGDE - FEU DE LA JETEE EST DE L´EMBOUCHURE DE L´HERAULT Position: 43°16,785' N, 3°26,634' E   WGS 84
Objet surveillé: non
N° livre des feux: 24080


Publié le : Mercredi 13 novembre 2019

​Revue Presse Sète : opération "Berges propres au Barrou" jeudi 14 novembre

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© ILLUSTRATION / VINCENT ANDORRA 

Midi Libre le 06/11/2019

L’association Quartier du Barrou, agréée Protection de l’environnement, organise pour la cinquième année consécutive l’opération "Berges propres au Barrou" en partenariat avec le lycée de la Mer Paul-Bousquet, le jeudi 14 novembre.
L’association ReSeaclons, le SMBT avec le CPIE du Bassin de Thau et l’association sétoise CECP s’associent cette année à la démarche environnementale. 
 
Sète Agglopôle Méditerranée et la Ville sont partenaires de la journée, et fournissent les moyens logistiques tels que bennes, containers, pinces et sacs, nécessaires à la collecte des déchets.

80 élèves du lycée de la Mer mobilisés

L’opération est inscrite au titre d’un projet pédagogique. 80 élèves issus des classes préparatoires aux métiers de la pêche et aux milieux maritimes participeront à cette opération, encadrés de leurs enseignants. 

Pour la cinquième année, l'association se mobilise.

Un tri des déchets sera réalisé par les élèves du lycée suivant les modalités OSPAR (convention OSPAR "Oslo-Paris", afin d'analyser leurs natures et provenances. L’association ReSeaclons met à la disposition du lycée deux "big bags" pour recueillir les déchets plastiques transformables.

Le CPIE du Bassin de Thau installera à proximité du lycée de la Mer un stand de sensibilisation : "A la découverte des herbiers de Thau", destiné aux résidents du quartier et aux élèves du lycée. Cette année l’association sétoise CECP renforcera le dispositif de nettoyage sur zones.

Rendez-vous jeudi 14 novembre, à 8 h 30 place Bir-Hakeim et à 14 h place Marcel-Soum. N'oubliez pas de vous équiper de bottes et de gants. En cas d'aléa météorologiques, la journée serait reportée au jeudi 21 novembre, mêmes heures, mêmes lieux.


Publié le : Jeudi 07 novembre 2019